Aquaculture : Le Maroc compte 244 projets actifs pour une capacité de production de près de 90.000 T par an

Le Maroc compte 244 projets aquacoles actifs, représentant une capacité de production cible avoisinant 90.000 tonnes par an, ce qui confirme le rôle de cette filière comme levier stratégique de diversification de la production halieutique nationale et l’un des objectifs du plan Halieutis.

Cette évolution traduit la confiance croissante des investisseurs dans le potentiel de la filière et l’efficacité des dispositifs d’accompagnement mis en place, indique le secrétariat d’Etat chargé de la Pêche maritime, à l’occasion de la réunion du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA), tenue mardi à Rabat sous la présidence de la secrétaire d’Etat chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich.

Le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a érigé le développement durable de ses ressources maritimes et de l’économie bleue en choix stratégique, a souligné Mme Driouich, pour qui le développement de l’aquaculture s’inscrit pleinement dans cette Vision Royale, en tant que pilier essentiel de la stratégie Halieutis.

Cette filière répond à des enjeux majeurs de sécurité alimentaire, de valorisation durable des ressources et des espaces maritimes, d’attractivité des investissements et de développement économique et social des territoires côtiers, a rappelé Zakia Driouich.

Par ailleurs, le Conseil d’administration de l’ANDA a relevé les progrès enregistrés dans la structuration de la chaîne de valeur aquacole. En amont, le développement des écloseries nationales contribue progressivement à sécuriser l’approvisionnement en semences aquacoles, facteur déterminant pour la consolidation de la production.

En aval, le renforcement des unités de conditionnement et de valorisation permet d’améliorer la qualité des produits, d’accroître leur compétitivité sur les marchés et de générer davantage de valeur ajoutée au bénéfice des opérateurs.

Les administrateurs ont salué, à cette occasion, les efforts déployés pour améliorer la compétitivité du secteur, notamment à travers les mesures de soutien mises en œuvre par les pouvoirs publics en faveur des intrants stratégiques, ainsi que les actions entreprises pour faciliter l’investissement, renforcer l’accompagnement des porteurs de projets et améliorer progressivement l’environnement des affaires de la filière.

Le Conseil s’est également félicité de la dynamique de coopération internationale engagée par l’ANDA avec plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale, la Banque islamique de développement (BID) et la JICA (Agence japonaise de coopération internationale).