Le plan national fibre optique visant à équiper 5,6 millions de foyers à l’horizon 2030, se poursuit par le renforcement du partage des infrastructures entre opérateurs et l’adoption d’un arrêté ministériel imposant l’équipement en fibre optique des nouveaux lotissements et infrastructures, a affirmé la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni.
Intervenant lundi à la Chambre des représentants, elle a précisé que la première phase du Plan national pour le développement du haut et très haut débit (PNHD) avait été achevée par la couverture de plus de 10.690 zones en services de télécommunications 2G, 3G et 4G sur un total de 10.740.
Pour ce qui est de la deuxième phase de ce plan, qui est en cours, elle a pour objectif de couvrir et d’améliorer les services au profit de 2.000 nouvelles zones rurales au cours de 2026.
Ces zones ont été identifiées dans le cadre d’une approche participative associant les différents acteurs, notamment les autorités locales, les parlementaires et les élus locaux, a-t-elle souligné.
Des technologies satellitaires (VSAT) sont utilisées dans les zones difficilement desservables par les réseaux terrestres, a ajouté la ministre, notant que chaque client peut bénéficier d’un soutien financier de 2.500 dirhams par abonnement dans la limite de 4.000 bénéficiaires annuellement.
La 5G a été lancée dans plus de 50 villes au profit d’environ 7 millions d’abonnés, avec un engagement des opérateurs à réaliser des investissements dépassant 80 milliards de dirhams à l’horizon 2035, pour développer et étendre ce service afin de couvrir 45% de la population en 2026 et 85% d’ici 2030, selon la ministre.

