La Banque mondiale a anticipé une croissance de 4,4 % en 2026 au Maroc, estimant que les réformes réglementaires « plus profondes que prévu » mises en œuvre par le Royaume pour promouvoir le secteur privé pourraient stimuler la croissance, réduire l’économie informelle et créer des emplois.
Dans une mise à jour de ses « Perspectives économiques mondiales » rendue publique à Washington, l’institution financière internationale relève, par ailleurs, que des conditions météorologiques favorables ont contribué à la reprise de la production agricole dans le Royaume.
Les balances courantes se sont également améliorées, en partie grâce à l’augmentation des envois de fonds et des recettes touristiques, selon le rapport de la BM.
Dans les pays importateurs de pétrole, dont fait partie le Maroc, la Banque mondiale estime que les déficits budgétaires devraient se réduire en 2026-2027. Cela serait en partie dû aux « politiques restrictives » mises en place, notamment dans le Royaume.
Au niveau mondial, la Banque mondiale prévoit que la croissance devrait légèrement fléchir à 2,6 % en 2026, avant de remonter à 2,7 % en 2027, marquant une stabilisation sur les deux prochaines années.
Ces prévisions constituent une révision à la hausse par rapport aux projections précédentes de la BM, publiées au mois de juin.

