La Coupe d’Afrique des Nations innove jusque dans son format géographique, puisque les huitièmes de finale se joueront, pour la première fois de l’histoire de la CAN, dans huit stades différents, répartis à travers les différentes régions du Maroc.
Un choix audacieux qui consacre la CAN comme une fête populaire décentralisée, rapprochant le football des territoires et offrant à chaque ville l’intensité des matchs à élimination directe. Une organisation ambitieuse, reflet d’une compétition entrée dans une nouvelle ère.
En comparaison, lors de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire, ainsi qu’en 2021 au Cameroun et en 2019 en Égypte, les organisateurs s’étaient contentés de six stades seulement, malgré l’adoption du nouveau format à 24 équipes.
Les rencontres de ces huitièmes de finale seront réparties dans six villes marocaines. Le Complexe Mohammed V de Casablanca accueillera le duel entre le Mali et la Tunisie, tandis que le Grand Stade de Tanger sera le théâtre du match Sénégal-Soudan.
À Agadir, le Grand Stade de la capitale du Souss abritera la confrontation entre l’Égypte et le Bénin. Les huitièmes de finale se poursuivront au Grand Stade de Marrakech, qui sera le théâtre de la rencontre Côte d’Ivoire-Burkina Faso, tandis que la capitale, Rabat, accueillera trois autres matchs.
Le premier opposera l’Afrique du Sud au Cameroun au Stade de la Ville, le second verra la sélection du Maroc affronter celle de Tanzanie au Stade Moulay Abdellah, et le troisième mettra aux prises l’Algérie et la République Démocratique du Congo au Stade Moulay El Hassan.
Les compétitions des huitièmes de finale s’achèveront avec la confrontation entre le Nigeria et le Mozambique au Stade de Fès, un tableau qui illustre la répartition géographique équilibrée et la diversité des enceintes sportives à travers les différentes villes hôtes de la compétition.

