Le Parlement européen approuve l’actualisation de l’accord de coopération scientifique entre l’UE et le Maroc

Le Parlement européen a approuvé, en séance plénière mercredi à Strasbourg, une résolution portant modification et complément de l’accord de coopération scientifique et technologique Maroc-UE, qui fixe les modalités de la participation du Royaume au partenariat en matière de recherche et d’innovation dans la zone méditerranéenne (PRIMA).

Cette résolution actualise le cadre juridique régissant la participation du Maroc à ce partenariat euro-méditerranéen de recherche et d’innovation. Lancé en 2018, le partenariat PRIMA (Partnership for Research and Innovation in the Mediterranean Area) est une initiative euro-méditerranéenne visant à financer des projets conjoints de recherche et d’innovation destinés à répondre aux principaux défis auxquels est confronté l’espace méditerranéen.

Cette coopération porte essentiellement sur la gestion durable de l’eau, l’agriculture, les systèmes alimentaires et l’adaptation au changement climatique.

Au cours de cette session plénière qui se tient dans la capitale alsacienne, le PE a également approuvé une résolution portant modification de l’accord euro-méditerranéen relatif aux services aériens entre l’UE et le Maroc, afin d’y intégrer la Croatie.

Le protocole approuvé par les eurodéputés modifie l’accord liant les deux parties afin d’étendre son application à la Croatie, État membre de l’Union européenne depuis le 1er juillet 2013.

Signé à Bruxelles en décembre 2006 et entré en vigueur en mars 2018, l’accord euro-méditerranéen relatif aux services aériens encadre les relations entre l’Union européenne et le Maroc dans le domaine du transport aérien.

Cet accord prévoit notamment l’ouverture progressive des marchés, le rapprochement des réglementations applicables au secteur ainsi que le renforcement de la coopération en matière de sécurité, de sûreté aérienne, de gestion du trafic aérien, de concurrence et de protection des consommateurs.

Le protocole approuvé par le Parlement européen adapte cet accord au cadre institutionnel de l’Union européenne en l’étendant à la Croatie, sans en modifier les objectifs ni les principales dispositions.