L’Égypte a réaffirmé son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc, ainsi qu’à la dernière résolution du Conseil de sécurité considérant qu’une autonomie réelle sous souveraineté marocaine constitue la solution la plus réalisable pour le règlement de la question du Sahara marocain.
Le procès-verbal de la première session du Comité de coordination et de suivi Maroc-Égypte, tenue lundi au Caire sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, et du Premier ministre égyptien, Moustafa Madbouli, souligne cette position consacrant le soutien du Caire à la feuille de route onusienne actuelle, qui place l’initiative marocaine d’autonomie au cœur du processus de règlement.
Dans ce procès-verbal, la République arabe d’Égypte a également salué le rôle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, dans le soutien à la résilience des Maqdessis et à la préservation de l’identité culturelle et religieuse arabe et islamique de la ville d’Al-Qods, ainsi que le statut juridique de la ville, sa place civilisationnelle et sa portée historique en tant que terre de coexistence entre les trois religions.
L’Égypte a aussi mis en avant les efforts déployés par l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, bras exécutif du Comité Al-Qods, à travers les projets sociaux et humanitaires visant à soutenir la résilience des Maqdessis.
Par ailleurs, Le Caire a salué les différentes initiatives du Souverain lancées au niveau du continent africain. Parmi ces initiatives, érigées en un modèle de coopération Sud-Sud, figurent l’Initiative Royale visant à faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique, l’Initiative Royale pour l’Atlantique, ainsi que le projet de gazoduc Afrique-Atlantique.
Lors de cette première session du Comité de coordination et de suivi, le Maroc et l’Égypte ont signé une série de mémorandums d’entente et d’accords de coopération bilatérale dans divers domaines.
Les deux pays ont exprimé leur engagement à renforcer la coopération économique dans le cadre d’un partenariat global, en tirant parti des expertises et des potentialités économiques dans les deux pays.

